Lettres à la rédaction

Quand les villes suent

J’espère qu’un maximum de villes dans le monde appliqueront ce modèle suisse de réaménagement urbain. C’est un beau travail!

Isabelle Pisler, Vancouver, Canada

Ce sont d’excellentes nouvelles, et un exemple à suivre pour de nombreuses autres villes. J’aime Singapour parce que c’est un endroit relativement frais, bien que situé en plein sur l’équateur. Les arbres et les parcs procurent de l’ombre aux habitants, tout comme les hauts buildings qui canalisent la brise marine. Bravo la Suisse!

Frank Burton, Cairns, Australie

Il n’y a pas que des arbres à planter, il faut arrêter cette prolifération de voitures polluantes qui continue comme avant la parenthèse enchantée du confinement!

Danielle Beuchat, France

Stephan Eicher, le troubadour suisse

Ce Monsieur est exceptionnel! Un artiste accompli et complet que je suis depuis 40 ans. Je n’ai jamais été déçue, et je le confirme, c’est un grand et sacré bonhomme! Merci et surtout continuez, s’il vous plaît!

Nelly Menard, Ambilly, France

Sa musique a nourri mon âme, mon écoute et... mon admiration pour la Suisse. Et aujourd’hui, depuis la Patagonie, je l’écoute et je le chante avec une énorme affection. Mille mercis Stephan!

Miguel Márquez Díaz, Chile, Osorno

L’avenir de la «Revue Suisse»

Jusqu’au 31 juillet, les lecteurs de la «Revue Suisse» ont pu – ou peuvent – participer à notre sondage et façonner ainsi l’avenir de notre revue. De nombreux lecteurs ont en outre profité de l’occasion pour complimenter la «Revue» en ligne ou la critiquer. Nous présenterons les résultats du sondage des lecteurs dans un prochain numéro. Lien vers le sondage: sondage2020.foeg.ch

La «Revue Suisse» est un lien qui relie les Suisses de l’étranger au pays, surtout pour moi qui suis né et qui ai grandi en France. Je ne pense pas que je me serais intéressé à la Suisse sans cette revue. C’est une superbe initiative et il faudrait que ça continue.

Florian Ziegler, Saint Louis, France

La «Revue» fait vivre un morceau de Suisse dans mon cœur,morceau qui a toujours été présent à travers les récits de ma mère suisse, les visites occasionnelles et les livres. Je trouve la «Revue Suisse» super. Un grand bravo à toute l’équipe!

Peter Ostoja-Zagorski, Klingenthal, Allemagne

Cette «Revue Suisse» est un trait d’union entre les Suisses de l’étranger et leur beau pays. Pour ma part, un peu plus d’explication sur la politique suisse et le fonctionnement des institutions seraient les bienvenues.

Scheiwiller Sylviane, Gesves, Belgique

Je recevais et aimais déjà votre revue pendant les 18 ans que j’ai passés en Amérique du Sud. Du point de vue stylistique et journalistique, la «Revue Suisse» peut rivaliser avec tous les grands journaux suisses. Ce que vous pourriez encore améliorer à mon avis: un peu plus de courage dans vos critiques, et un peu moins de naïveté dans la description d’un monde idéal! Mais sinon, continuez comme ça!

Peter Eichenberger, Catalogne, Espagne

La «Revue Suisse» est tout simplement superflue. L’argent peut être mieux employé.

Elsbeth Müller, Paros, Grèce

J’apprécie vraiment la «Revue Suisse». Elle nous donne, au sein de la diaspora suisse, une bonne vue d’ensemble sur ce qu’il se passe en Suisse. La qualité de la rédaction et des recherches est excellente. Continuez comme cela.

Virginia Lange Walter, Floride, États-Unis

Chaque édition de la «Revue Suisse» offre un moment de plaisir. Pour les Suisses et les descendants de Suisses qui vivent à l’étranger, c’est une façon de renouer avec ce merveilleux pays qui nous manque tant. Le contenu de la revue est excellent, nous y lisons toujours des articles intéressants qui invitent à la discussion et à l’échange d’opinions. Nous apprécions particulièrement les articles sur l’art, la culture et toute l’actualité suisse qui ne nous parvient pas toujours à l’étranger par le biais d’autres médias. Merci de nous permettre de nous rapprocher de notre patrie.

Edith Naef, Buenos Aires, Argentine

Je suis reconnaissante vis-à-vis de la «Revue Suisse», car je ne lis aucun autre journal suisse. Un peu plus de courage, ce serait bien!

Mildred Hilberdink-Furrer, Senden, Allemagne

Commentaires (4)
  • Sully Katz, Lakewood, N.J., USA (formerly from Montreux)
    Sully Katz, Lakewood, N.J., USA (formerly from Montreux) à 03.08.2020
    Dear Editor,
    I loved to read the article "The village where every cow has a name". The picture with the cows is so beautiful that I cut it out and framed it. It really made me "Heimweh". And don't worry, these imitations meat products will never replace a good steak or nice piece of chicken. Thank you for my Swiss Connection through your magazine that I always enjoy.

    https://www.revue.ch/en/editions/2020/03/detail/news/detail/News/the-village-where-every-cow-has-a-name/
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  • Karin Unkrig, München, Deutschland
    Karin Unkrig, München, Deutschland à 12.08.2020
    Verein EXIT: Keine Sterbehilfe mehr für Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer?

    Fünf von insgesamt 862 Freitodbegleitungen wurden 2019 für Mitglieder aus dem Ausland erbracht. Deswegen sollen nun die Statuten geändert und gegenüber der steigenden Anzahl an Auslandschweizer/innen Vertragsbruch begangen werden? Der kürzlich verstorbene Gründer von Exit, Pfarrer Rolf Sigg, hätte nicht klein beigeben - nur weil einige ausländische Behörden Freitodwilligen Schwierigkeiten bereiten. Exit hat sich bisher dezidiert gegenüber Dignitas abgegrenzt, Nun zwingt der Verein ausgewanderte Schweizer/innen und bisherige Exit-Mitglieder zum teuren Wechsel in eine andere Organisation. Nach dem enormen Zulauf in letzter Zeit kann sich Exit offenbar solche Aussortierungen leisten. Eine bedenkliche Entwicklung!
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  • Franz Stoll, Davao City, Philippinen
    Franz Stoll, Davao City, Philippinen à 20.08.2020
    Zur Abstimmung über die Begrenzungsinitiative:

    Dies ist wieder eine typische Initiative der SVP, Abschottung und wieder Nationalismus wie man es wieder in so manchen Länder aufkommen sieht und die bedenklich sind. Speziell ältere Leute möchten dies, profitieren aber stark vom bisher Erreichten. Haben die denn nichts gelernt? Wir müssen heute mehr als davor mit allen Ländern Lösungen erarbeiten, die das Leben dieses Planeten Erde sichern, wie sich dies nun auch während der Covid-19-Pandemie zeigt, – dies auch in Verantwortung kommender Generationen. Nur mit Zusammenarbeit mit der ganzen Welt ist dies erreichbar.
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  • Dr.iur.utr. Udo Adrian Essers, Küssnacht, Schweiz
    Dr.iur.utr. Udo Adrian Essers, Küssnacht, Schweiz à 26.08.2020
    Zum Thema Freizügigkeitsabkommen

    Wollen wir die weltweit erst- und einmalige kulturelle Meisterleistung der Personenfreizügigkeit und der gegenseitigen Diplomanerkennung auf hohem Niveau in Europa, der sich durch das Freizügigkeitsabkommen seit Juni 2002 auch die Schweiz angeschlossen hat, leichtsinnig und leichtfertig im Verhältnis Schweiz – EU auf's Spiel setzen? Zu diesem hochspannenden Thema siehe das Buch „Das Freizügigkeitsabkommen Schweiz-EG: Auswirkungen auf die Berufe der Humanmedizin“.“

    Dr.iur.utr. Udo Adrian Essers
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