
Un affront
En tant que Suisse qui a vécu et travaillé à l’étranger pendant plus de sept ans, je me sens en droit de donner mon avis sur la plume partiale et marquée à gauche de la rédactrice en chef Barbara Engel. Notons tout d’abord qu’elle n’est la porte-parole que d’une minorité de la population suisse. Les vues qu’elle défend sont un affront sans précédent pour de nombreux citoyens helvétiques et correspondent plus ou moins à celles des rouges-verts en Suisse. Ces partis de gauche ne représentent pas 30 % des voix, et je suis généreux. Les 70 % restants sont résolument bourgeois et manifestement opposés à toute soumission à une législation de l’UE. Ces cercles n’apprécient absolument pas le dédain de Mme Engel et le ton méprisant de ses commentaires sur le président de notre Confédération. Ses articles ne sont qu’hostilité larvée à l’égard de l’UDC et de notre président. On la retrouve comme un fil conducteur dans tous les billets que vous rédigez, vous et vos sympathisants.
Robert Nieth, Walchwil, Suisse
Caisse-maladie pour les Suisses de l’étranger
D’après notre Constitution, tous les Suisses sont égaux devant la loi. Mais il n’en va pas ainsi pour les Suisses de l’étranger face à la réglementation relative à la caisse-maladie. Lorsque nous, Suisses, quittons notre patrie pour nous installer à l’étranger, nous sommes exclus des caisses. Et cela pose un grave problème à bien des expatriés. Cette exclusion fait de nous, Suisses de l’étranger, des Suisses de second rang. On mesure la culture et la grandeur d’une nation à la façon dont elle assume sa responsabilité sociale vis-à-vis des minorités (Suisses de l’étranger)!
Werner Wegmüller, Thaïlande
Américains en Suisse
Binationale, j’ai passé quelques années aux États-Unis et suis rentrée en Suisse travailler pour une société informatique américaine. Chaque jour durant les huit années de travail «à la suisse», on m’a répété que je devrais retourner d’où je venais. Après ces huit années d’insultes envers ces «Américains», j’en ai eu assez. Je suis rentrée aux États-Unis, où on laisse les gens tranquilles et on respecte leurs opinions et habitudes. Que les Suisses ne mettent pas tous les Américains dans le même sac, il y a des gens très bien ici aussi. Comme il y a des gens moins bien en Suisse.
Ruth Zahnd, Orange, États-Unis
Un plaisir
Je lis la «Revue Suisse» avec toujours plus de plaisir. J’ai dévoré chaque article des deux derniers numéros. Le choix des sujets est très varié, l’esprit est positif tout en posant un regard critique sur l’actualité. J’apprends aussi beaucoup. L’article sur le changement climatique m’a ouvert les yeux sur certaines choses, ces tout nouveaux faits et réflexions sont bouleversants. Dans le dernier numéro, j’ai trouvé merveilleux la brève biographie de Cilette Ofaire, l’excellente introduction à l’œuvre de Meret Oppenheim et l’exposé de l’action de Luc Hoffmann. Un grand merci à tous ceux qui y ont contribué.
Irmgard Bauer, Charensat, France
Je me demandais si vous étiez au courant de la réforme de la convention du 31 décembre 1953 conclue entre la France et la Suisse?
Je n'ai vu aucun article dans la revue Suisse, alors que certaines associations, comme SwissRespect [...] mehr...
Je partage entièrement le courrier d'un lecteur intitulé "Persona non grata" (Février 2013). Mon fils a obtenu 3 Masters étrangers (anglais, allemand, français). Il s'est heurté à plusieurs reprises à des propos discriminatoires sur [...] mehr...
JE VOUS DONNE RAISON à VOTRE COMMENTAIRE, J'AJOUTE QUE NOS COMPATRIOTES SUISSES REPRéSENTANT UN 12 OU 13 % des votes sortants, CETTE MINORITé RIDICULISE NOTRE PAYS. IL FAUDRAIT FAIRE UNE PéTITION POUR OBLIGER LE PEUPLE SOUVERAIN à [...] mehr...